lundi 20 mai 2024

A. Peter's, professeur de danse

L'énigmatique professeur A. Peter's

par Romain Jarosz (1889-1932)
source : Dansons ! n°94

Si l'on trouve de nombreuses publications portant ce patronyme, la BNF en conserve 7, ce professeur est inconnu de l'état civil. Heureusement, ses ouvrages portent une adresse précise : 105 faubourg Saint-Denis à Paris 10e (photo ci-contre). Avec cet indice tout s'éclaire. Dans l'annuaire on trouve un certain A. F. Bigeard qui exerce cette même profession à cette adresse. L'Almanach du Commerce Parisien publie régulièrement cette annonce : Bigeard (A. F.) professeur diplômé, Faub. St-Denis, 105, près le Bd Magenta, entre les gares du Nord et de l'Est. Leçons au mois, cachets, forfait. Prix modérés. Méthode facile pour apprendre vite et bien. Toutes les danses sont démontrées pas à pas à chaque élève qui commence, dans un salon spécial. On peut assister à une leçon.

Mais ce Bigeard n'a pas été plus facile à identifier ; A. F. ? quels prénoms se cache dernière ces initiales ? Auguste François ? ou peut-être une femme, épouse d'un M. Peter's ? j'ai cherché longtemps et enfin, grâce aux fiches matricules en ligne j'ai finit par trouver le bon : François Bigeard. En fait c'est Joseph, car il est né Joseph pour simplifier les recherches, Joseph donc, est né dans le Morvan, le 25 mars 1868 hameau de Sanceray à Anost (Saône et Loire), fils de Dominique, employé au chemin de fer du Nord et Louise Desbois. La famille emménage à Paris avant 1870. En 1888, lors de son recrutement, il est domicilié à Paris 60 rue de la Chapelle, en 1892, on le retrouve 58 rue de Torcy (à deux pas de la gare du Nord), en 1894 162 rue du Faubourg Saint Honoré, il est professeur de danse. En 1903 il s'installe au 105 même rue, c'est là que le photographe Eugène Atget immortalise son enseigne. En 1904 il épouse Louise Boursier, une jeune Parisienne née le 28 juillet 1880 dans le 1er arrondissement, elle est sa partenaire dans les cours de danse. Le couple aura deux enfants : Robert (1905-1992) et Denise (1906-1996). François (Joseph) meurt à Paris le 30 octobre 1936 et son épouse à Eaubonne (Val d'Oise) le 28 juin 1966.

les seules mentions liant son patronyme, sa profession
 et son adresse
sources : actes de naissances de ses enfants
 
Son parcours de danseur commence au cours d'Eugène Giraudet, en 1895. Il a ensuite publié de nombreuses plaquettes et autres livrets de leçons de danse et Aide mémoire du parait danseur (1923) conservé au Centre National de la Danse. Mais surtout il a fondé puis dirigé pendant 6 ans, de 1922 à 1928, la revue Dansons !, 102 n° sont consultables sur le site du Centre National de la Danse, dans laquelle il publie de nombreux articles.
Christian Declerck
20 mai 2024

Photo de l'immeuble du 105 Faubourg Saint Denis, avec l'aimable autorisation du George Eastman Museum

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source : Centre national de la Danse

collection personnelle

source







mercredi 31 janvier 2024

Esclaves et danseurs par Julie Duprat

à propos de Jean-Baptiste Médor maitre à danser à Caen


c'est ICI

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En complément

"Monsieur de la cabriolle au château" l'intervention sur le même sujet, par Sylvie Granger †, au colloque Château et divertissement, Périgueux septembre 2002. publiée dans Rencontres d'Archéologue et d'Histoire en Périgord, Bordeaux, 2003, p. 129-145



fortune et santé et si tu ne part pas, la gale au dents pendent sept ans
Comtesse d'Hautefeuille, 21/4/1749

mercredi 6 décembre 2023

Danses de caractères en Sarthe

Yves Guillard
source


L'OPCI a mis en ligne une cinquantaine de vidéos filmée par Yves Guillard et son équipe de chercheurs

ICI


vendredi 21 juillet 2023

Charles Narrey, 1818-1892


Il n'est pas professeur de danse, mais sans doute danseur passionné. Il était homme de lettres, auteur dramatique et directeur adjoint des Théâtres de L'Odéon et de l'Opéra.

Il a publié entre autres, deux petits livres qui méritent une place sur ce blog : 

• Les Polkeuses, poème étique sur les célébrités de la polka, par Nick Polkmall (1844). S'il ne signe pas de son nom, il comporte au début cette petite phrase "Honni soit qui mal y polke, Ch. Narrey" qui ne laisse pas de doute sur sa participation.

source


• Ce que l'on dit pendant une contredanse, par Charles Narrey (1863)

source







Les 5 figures du quadrilles
pantalon, été, poule, pastourelle et galop
gravures extraites du livre

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Bergues a donné le jour à un auteur dramatique, Charles Narrey, qui eut son heure de gloire à Paris, au siècle dernier, et qui marqua avec un certain éclat son passage sur deux de nos principales scènes françaises: l'Odéon et l'Opéra.

Né à Bergues, le 10 Août 1818, Charles Narrey était le fils d'un Officier de la Grande Armée. Il débuta dans les lettres en 1847 par un roman intitulé : « Deux heures de mystère » que suivirent successivement : « A l'hôtel Chantereine », « Les amours faciles, " L'Education d'Achille», « Albert Durer à Venise et dans les Pays-Bas », et quantité d'autres œuvres où l'humour s'unit à l'esprit.

Chacun de ses livres fut accueilli par la critique avec une faveur marquée. L'auteur avait de l'esprit et son style abondant et clair était vivement goûté.

Il a écrit pour divers théâtres, outre cette fine et spirituelle comédie : « Comme elles sont toutes », un certain nombre de pièces, entr'autres : « Le passé et l'avenir » en un acte; « Les Notables de l'endroit », en trois actes, représentés à l'Odéon en 1847 ; « Van Dyck à Londres », « La Dame de Trèfle », « Les Fantaisies de Milord », « Le Moulin ténébreux », opéracomique en un acte (1870) ; « Les marionnettes de Justin », comédie en deux actes (1873).

Il donna encore avec succès, aux Variétés : « Les tribulations d'une actrice », en collaboration avec Michel, en 1857, et l'année suivante, « Feue Brigitte » avec Lemonnier; puis, « Trottman le touriste », pièce en trois actes, avec Lopez (12 Novembre 1860) ; « La Bohême d'Argent », avec T. de Langeac, cinq actes (1862) et « Le Capitaine Amadis », comédie en un acte (1865). Les derniers jeunes gens (1868) ; Le Temple du Célibat (1870): Le Bal du Diable (1874) ; Ce que peut l'amour (1878) ; La Dame aux griffes roses (1879). Albert Bril (BUF 1930)

la suite ICI



Ses œuvres à la BNF qui le fait naître en 1825, et mourir en 1895


Il est bien né à Bergues le 10 août 1818, au Marché aux Pommes, fils de Pierre François Thomas, capitaine du 5e régiment de lancier d'Angoulême, né à Dunkerque en 1777, sa mère Anne Thérèse BON est née à Bergues en 1787. Son décès est enregistré le 26 novembre 1892, 29 rue Clauzel, Paris 9e, il est inhumé le 29 dans une tombe provisoire, son cercueil est transféré le 27 novembre 1895, d'où sans doute l'erreur de la BNF.


lundi 6 mars 2023

Henri Cellarius, éléments biographiques

mise en ligne le 7/4/2013
mise à jour le 11/9/2022 : ajout d'un lien sur les origines de la famille Cellarius
mise à jour le 6/3/2023 : ajout d'une gravure concernant le neveu

collection personnelle



Henri Chrétien CELLARIUS est né à Paris le 12 mai 1805, fils de Chrétien Henri et Aimée Marie Anne HUGOT. Il est danseur soliste au théâtre de Rio Janeiro* quand il y épouse le 2 octobre 1826 Hélène Marguerite MAJINOT, dite Héloïse MAGINOT, très jeune danseuse née vers 1812 à Paris, qui l'année précédente était première danseuse au Théâtre de la Gaité à Paris. Elle décède en 1848 à Meudon, son époux étant “absent depuis longtemps”. Henri se remarie en 1865 avec Marie Albertine DUPAS, professeur de danse, née à Jallieu (Isère) le 2 octobre 1836. Il est domicilié 47 rue Vivienne, à côté de sa salle de danse située au 49, c’est là qu’il décède le 19 mai 1876. Sa sœur, Louise Aimée, dite Clara, également professeur de danse au 55 de la rue Vivienne, est née le 11 février 1812 à Paris et décédée à Saint Maurice (Val de Marne) le 26 mars 1869. Elle a un fils naturel, aussi professeur de danse, Henry Alexandre CELLARIUS, dit “le neveu”, né le 10 mai 1839 à Paris 3e. Le 15 décembre 1866 il épouse Marie Alexandrine DUBREUIL, née à Saint Hélier, dans l’île de Jersey, le 9 décembre 1841. Il décède à Paris le 1er février 1902 au 25 faubourg Poissonnière.

Christian Declerck

* merci à Fernando Santos Berçot qui m'a signalé cet épisode de la vie de H. Cellarius. Plus de détails sur le séjour brésilien du couple Cellarius dans son mémoire de maîtrise "As funções do palco: Ópera, ballet e crítica de espetáculos no Rio de Janeiro do Primeiro Reinado" soutenu en mai 2013 à l'Universidade Federal do Rio de Janeiro.

L'origine allemande de la famille Cellarius est démontrée ICI, merci à Yves SCHAIRSEE





Henri Cellarius
source





L’origine du cours de valse de Cellarius

  Les Petits mystères de l





La danse des salons

 



la fin du cours Cellarius 


Paris amoureux, par Mané


Son neveu (1839-1902) prend la suite de son oncle qui lui ordonne, par voie de justice,
d'accoler la mention "neveu" sur son enseigne et sa publicité

passage de l'Opéra, galerie du Baromètre
source Gallica
merci à Agnès Unterberger qui m'a signalé 
ce document non référencé


lundi 2 janvier 2023

Lussan-Borel

Un pseudonyme très connu des danseurs et autres spécialistes des danses de salon. Son véritable patronyme l'est moins.

collection personnelle
et consultation ICI

Eugène Giraudet le mentionne dans son Traité de la danse, paru en 1900 : "par L. Labrousse, auteur, 5 bis rue Martel, Paris. Auteur d'un Traité de la danse de valse et boston, paru en 1899", il renvoie à "Labrousse" où il mentionne simplement qu'il était son élève et renvoie à Lussan-Borel. L'encyclopédie en ligne affirme qu'il s'agit de Louis Lionel né à Pointe à Pitre en 1849 et mort à Paris en 1914. Un début de piste qui m'a permis de vérifier qu'il ne s'agit pas de ce "commissionnaire en marchandises", ni de ses fils, ni de ses frères.

Une adresse trouvée grâce à Gallica m'a mis sur la bonne piste : 60 rue Turbigo, lieu du cours de danse Labrousse de Louis Labrousse, certes, mais un recensement nous précise qu'il est né en Charente Maritime en 1878.

Louis Camille Henri Labrousse est né à Saint Jean d'Angély le 2 février 1878, au moulin de Comportet, fils d'Henri (caissier, puis minotier) et Marie Jeanjean, tous deux nés en Charente-Maritime. Avec son frère, Marie Henri Etienne, né le 2 juillet 1881, au même moulin, il fonde en 1899, une Académie de danse déjà située 60 rue Turbigo. elle n'en bougera pas pendant plus de trente ans, soit bien après le décès de Louis Lionel. Mais… il y a sans doute un lien avec ce Lionel, car les Traités de danse écrits par les frères Labrousse, sont disponibles à cette adresse : Lionel Labrousse 5 bis rue Martel, adresse d'un commissionnaire qui publie de nombreuses petites annonces dans la presse spécialisée parisienne. Je n'ai pas trouvé confirmation qu'il s'agit bien de Louis Lionel Labrousse, mais… à Paris, c'est la seule personne qui porte ces prénom et patronyme et les annonces cessent en 1914, après le décès de Louis Lionel. Pourquoi ont-ils choisi ce commissionnaire comme dépositaire ? Peut-être un clin d'œil avec leur patronyme qu'ils ont pris soin de cacher par cet anagramme LUSSAN-BOREL ? Je n'ai pas trouvé non plus de lien familial entre les deux familles Labrousse.

Le fils aîné se marie deux fois, d'abord à Paris 18e avec Emma Favy en 1921, son épouse décéde en 1928, il épouse Lucienne Chauffouraux à Sèvres en 1932. Les parents de Lucienne sont originaires de Lille et Houplines. Je n'ai pas encore trouvé le décès de Louis. Son frère Marie, qui signe Etienne, épouse Yvonne Barbier à Paris 1er en 1909, il meurt à Suresnes en 1940. C'est peut-être lui qui publie une publicité pour son académie de danse en 1932. Ensuite plus de trace des deux professeurs. Yvonne est morte en 1978 à La Celle Saint Cloud, leur fille Lydia née en 1912, meurt à Montigny le Bretonneux en 1982. La dernière survivante de la famille, Lucienne, décède à Paris 4e en 1995.

Paris Adresses 1932
source Gallica






samedi 12 novembre 2022

Professeurs de danse à Saint-Omer

Dans la presse, j'ai relevé plusieurs professeurs ou maîtres de danses exerçant à Saint-Omer au début du XIXe siècle.

BERTHELEMI Jean François Joseph : ° Saint Omer vers 1775, † après 1834, épouse à Saint Omer, Marie Thérèse CARON le 16 novembre 1797 (26 brumaire an 6). Exerce aussi la profession de chirurgien.
4/6/1835 : Vente aux enchères, le mardi 16 juin 1835 d’une superbe maison, dite le salon des arts, située à St Omer, rue des Six Fontaines n°15 bis, appartenant à M. Berthelemy, professeur de danse. L’acquéreur pourra conserver la majeure partie du prix, soit pour un terme limité, soit à une rente viagère.
Mémorial Artésien du 6 juin 1835

CHRETIEN Louis Adolphe : ° Saint Omer le 19 février 1804, † après 1840, épouse à Saint Omer, Emélie Thérèse Joseph CORNET le 7 mai 1834.
Le sieur CHRETIEN-CORNET, professeur de danse avantageusement connu, Litte rue n°15, à St Omer a l’honneur de prévenir ses concitoyens qu’il donne des leçons en ville et chez lui. Il espère mériter la confiance des parents qui voudront bien lui confier leurs enfants.

Mémorial Artésien du 26 novembre 1837

Le sieur, CHRETIEN-CORNET professeur de danse, ci-devant Litte rue Haute n°15, demeure maintenant rue du Marché aux Herbes n°61, où il continuera à donner des leçons aux élèves qui lui seront confiés.

Mémorial Artésien du 30 juillet 1840


MASSET François Marie : ° Roquetoire le 22 mars 1810, † Lille le 30 mai 1875, épouse à Saint Omer, Marie Ambroisine QUENIVET le 5 septembre 1838, puis Reine Sophie DEVRIENDT le 3 octobre 1853. Exerce aussi la profession de perruquier.

M. MASSET professeur de danse, rue de Dunkerque, n°172, à St Omer, a l’honneur de prévenir qu’il recommence à donner des leçons en ville et à son domicile.

Mémorial Artésien du 17 novembre 1841


MURAS Louis Didier, dit TOURNEUR : ° Maastricht (NL) le 26 juillet 1801, † après 1870, épouse à South Brent (GB) Elizabeth BILBIE le 24 septembre 1825. Il est le fils de Jean Pierre, tambour maître, et Jeanne Joseph Victoire SIDRAC, professeur de danse, ° Douai le 19 août 1772, † Calais le 24 juillet 1853.

M. L. TOURNEUR professeur de danse à Calais, étant appelé à St Omer pour y donner des leçons, prie les familles et les pensionnats qui désireraient l’employer de s’adresser les mardi et jeudi rue Sainte Catherine, 20, rue de l’Ecritoire 6 ou au bureau du Mémorial.

Mémorial Artésien des 20, 24 mai et 3, 10 juin 1854


VENTOUILLAC Guillaume Marie : ° Lavaur (Tarn) vers 1763, † Saint Omer le 23 août 1811, épouse à Calais, Jeanne Françoise COURQUIN le 4 février 1788.

Le sieur Ventouillac, professeur de danse, ayant exercé cet art pendant 22 ans à Calais, actuellement domicilié à Saint Omer, rue du Brûle n°59, où il a ouvert sa salle, a l’honneur de prévenir ses concitoyens qu’il se transportera chez eux, lorsqu’il voudront bien l’honnorer de leur confiance qu’il espère mériter par son exactitude et sa méthode d’enseigner […]

Feuille de Saint Omer du 27 mars 1811


L'annonce détaille les danses qu'il enseignera, dont celles qui sont de sa composition :




avant son départ, sa maison de Calais est mise en vente :



Feuille de Saint Omer, 12 août 1809

on peut la localiser sur ce cadastre de 1830, peut-être la parcelle n°474 ou 475 ?




Calais, le coin de la place d'Armes vers 1930
où se situait la salle de danse Ventouillac


VIGEON Pierre Julien : ° La Lande-Vaumont (Calvados) le 8 avril 1794, † Caen le 30 avril 1868, épouse à Béthune Joséphine PÉRÈS le 12 janvier 1827, il est porteur d'un congé provisoire du 50e régiment d'infanterie de ligne à Arras.

Mr VIGEON professeur de danse et élève de l’académie, a l’honneur d’informer le public qu’il vient de se fixer en cette ville, où il propose d’enseigner aux personnes qui voudront bien l’honorer de leur confiance, toutes les danses les plus modernes, ainsi que tous les pas qui servent à donner à l’élève le maintien et les grâces toujours nécessaires à ceux qui aiment cet amusement. Sa demeure est rue Lafayette n°14, où est disposée une salle de danse.

Mémorial Artésien du 6 octobre 1831

Le sieur VIGEON, professeur de danse, rue du Mortier, n°27 à St Omer, arrivant de Paris où il a été étudier les danses les plus nouvelles, telles que les chassés et enchaînemens pour la danse de société, les galopes, les mazurk, ainsi que les danses de caractères, continue de donner des leçons chez lui et à domicile.

Mémorial Artésien du 9 septembre 1832

Le sieur VIGEON, professeur de danse, a l’honneur de prévenir qu’il a quitté sa maison, rue du Mortier, pour habiter celle rue des Clouteries n°6, à St Omer ; qu’il continuer à donner des leçons de danse tous les jours depuis six heures du soir jusqu’à neuf, et les lundi, mardi, jeudi et samedi, depuis midi jusqu’à deux heures.

Mémorial Artésien du 20 janvier 1833

Le sieur VIGEON, professeur de danse, a l’honneur de prévenir qu’il a quitté sa maison, rue de l’Arbalète, pour habiter celle du Marché aux Herbes, n°61.

Mémorial Artésien du 2 janvier 1834

Le sieur VIGEON, professeur de danse, a l’honneur d’informer qu’il vient de quitter la maison qu’il occupait Marché aux Herbes, pour habiter celle de madame veuve FUMEY, enclos de la Cathédrale, vis à vis le grand portail, où il continuera à tenir une école de danse, pendant toute l’année.

Mémorial Artésien du 30 octobre 1834

15 avril 1835 : à Dunkerque, délivrance d'un passeport pour l'intérieur, demeure à Saint Omer, porteur d'un passeport délivré à Saint Omer le 18 août 1832, allant à Paris.