- Dans le "Journal de l'imprimerie et de l'édition" de 1860 (ci-contre)
- et dans "Les Cythères Parisiennes" histoire anecdotique des bals de Paris par Alfred Delvau, Paris, 1856 (réédition de Marcel Valtat, Paris, 1979)
Au chapitre "La salle Markowski": "En 1848, il [Markowski] obtint la direction des bals d'Enghien et trouva le moyen de s'enrichir un peu là où tant d'autres se seraient beaucoup ruinés [...]. Il fallut reprendre la pochette et courir de nouveau le cachet à pied. Tout en courant ainsi, la pochette sous le bras, Markowski composait : aujourd'hui c'était la scottish, demain la mazurka, un autre jour la friska, un autre jour la lisbonnienne, un autre le tango, un autre jour l'impériale, — danses qui devaient bientôt avoir les honneurs du théâtre, puisque bientôt la friska était exécutée aux Variétés par mesdemoiselles Daudouard et Alphonsine, et la scottish aux Folies-Dramatiques par Céleste Mogador et Christian." page 89mardi 6 septembre 2022
Le tango au milieu du XIXe siècle ?
- Dans le "Journal de l'imprimerie et de l'édition" de 1860 (ci-contre)
- et dans "Les Cythères Parisiennes" histoire anecdotique des bals de Paris par Alfred Delvau, Paris, 1856 (réédition de Marcel Valtat, Paris, 1979)
Au chapitre "La salle Markowski": "En 1848, il [Markowski] obtint la direction des bals d'Enghien et trouva le moyen de s'enrichir un peu là où tant d'autres se seraient beaucoup ruinés [...]. Il fallut reprendre la pochette et courir de nouveau le cachet à pied. Tout en courant ainsi, la pochette sous le bras, Markowski composait : aujourd'hui c'était la scottish, demain la mazurka, un autre jour la friska, un autre jour la lisbonnienne, un autre le tango, un autre jour l'impériale, — danses qui devaient bientôt avoir les honneurs du théâtre, puisque bientôt la friska était exécutée aux Variétés par mesdemoiselles Daudouard et Alphonsine, et la scottish aux Folies-Dramatiques par Céleste Mogador et Christian." page 89mercredi 15 juin 2022
Danser dans la France des Lumières, par Sylvie Granger †
Sommaire
autre commentaire reçu par ailleurs :
"Le dernier ouvrage publié par Sylvie invite à Danser en ville, un autre regard sur le XVIIIème siècle que nous avons coutume de côtoyer entre musique et histoire.
mardi 29 mars 2022
Marcel Néerman, professeur de danse
mise à jour le 29/5/2020, ajout de la biographie d'Henri Herpin
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| Violette Berquin source |
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| collection personnelle |
Parallèlement à sa profession de professeur d'escrime, il est également musicien. Il obtient le 1er prix de violon au Conservatoire de Lille en 1898 puis le 1er prix de solfège en 1900. On le retrouve ensuite à Paris, rue du Château Landon en 1903, puis rue Rochechouart en 1906, rue Audran en 1907 et 60 avenue de Clichy en 1914, une des adresses de sa maison d'édition de musique. Après la guerre il s'installe 11 rue Sédillot. Je n'ai pas trouvé d'informations sur son activité professionnelle, à part une carte postale publicitaire qui mentionne son activé de chef d'orchestre tzigane chez Maxim's, et les quelques partitions qu'il a éditées et dont il est souvent le compositeur. La BNF recense environ 70 notices, dont plusieurs danses de salon, des tangos principalement, arrangés par Joaquin Valverde fils (1875-1918). Il épouse une Lilloise, Annette Michaux, en 1902, le couple a une fille, Germaine, artiste dramatique qui épouse le chansonnier, Pierre Liger; en 1923. Henri Herpin décède à Paris en 1957, il est alors domicilié à Neauphlette (77).
lundi 28 mars 2022
Jean Henry Gourdoux, maître de danse
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| collection personnelle |
samedi 26 février 2022
la famille Casorti, danseurs de corde, professeurs de danse, compositeurs
Les Casorti, une famille d'artistes au XIXe siècle. De la Vénétie à Hamelincourt" cet article d'un chercheur en archéologie, Markus KOHL domicilié à Hamelincourt, est publié en 2018 dans le volume XXXIV du Bulletin de la Commission Départementale d'Histoire et Archéologie du Pas de Calais*. Il nous fait découvrir une famille d'artistes d'origine italienne ayant des liens très forts avec notre région 59/62.
| lithographie : l'Allemande à trois, dansée par Alexandre, Victoire et Thérèse Casorti |
Un entretien avec l'auteur à 15' 24'' dans le Média Intercommunal du Sud-Artois sur l'origine de cette découverte
| L'Echo du Pas de Calais n°179 |
| source |
| Victoire Casorti danse La Suédoise Alexandre Casorti danse Le Pas de Zéphir Etienne et Thérèse dansent un pas de deux villageois |
| Le Mémorial Artésien 28 octobre 1830 source |
jeudi 24 février 2022
Marie et Adolphe Debrière, à Amiens
publication le 22/5/218
Adolphe Debrière compositeur de musiques de danses de salon
chorégraphiées par son épouse Marie Hesteau
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source : Gallica
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Christian Declerck
Les œuvres d'Adolphe et Marie Debrière
dimanche 12 décembre 2021
François HANOT (1697-1770) maître de danse et compositeur
Compositeur et violoniste français. Il vécut d'abord dans sa ville natale, puis à Lille et enfin à Tournai. A ne pas confondre avec un homonyme qui était un ordinaire de la musique royale, il fut actif comme professeur de violon et de danse dans les collèges et monastères, à Rouen, Mons et ailleurs ; il se faisait appeler « maître de danse et de violon, pensionné des Dames de Marquette pour y enseigner à danser aux demoiselles pensionnaires » et « maître de ballets qui se font dans les tragédies des collèges des RR.PP. Jésuites et Augustins. Il semble avoir suivi cette carrière aussi bien à Lille qu'à Tournai, où, après une pétition de 1742, il est mentionné comme maître de danse et de violon. La ville lui accorda une pension substantielle qui continua d'être versée à sa veuve. La réputation de Hanot semble avoir atteint Paris à l'époque de la parution des « Airs » qui font partie des… (extrait du dictionnaire Grove)
| source : Gallica |
François Charles HANOT est né à Dunkerque le 10 juillet 1697, fils de Charles, joueur de violon, né à Rivière (Pas de Calais) vers 1675, décédé à Namur vers 1758 et de Marie GALLOT, née à Thiembronne (Pas de Calais) vers 1670. Hélas, ces quelques compositions conservées à la BNF ne nous permettent pas d'imaginer le répertoire de danse de François HANOT. Il épouse à Lille le 29 octobre 1724 en l'église Saint Maurice Marie Hélène ALEXANDRE dont je n'ai pas retrouvé la naissance, ni le décès. François HANOT est mort à Tournai le 26 février 1770.
Sa sœur, Marie Joseph épouse Jean Baptiste SOHIER, qui sont les parents de Charles Joseph Balthazar SOHIER, violoniste, organiste et compositeur né à Lille le 6 janvier 1728, et décédé dans la même ville le 29 juin 1759. A propos de celui-ci, le même dictionnaire Grove nous donne cette notice : En mars 1750, il joua deux fois au Concert Spirituel de Paris avec « le plus grand succès » ; le Mercure de France mentionne qu'il est alors premier violon au Concert de Lille. Sohier reçoit un privilège général le 31 décembre 1749 et publie l'année suivante ses Six sonates à violon seul et basse continue op.1 à Paris. Il a publié au moins deux autres séries d'œuvres : Simphonies à quatre parties op.2 (c1751) et Six sonates à deux violons op.4 (c1752–4). Il ne semble y avoir aucune trace d'un op.3. Au moment de sa mort, Sohier était organiste à St Pierre à Lille. On l'appelait « l'aîné » pour le distinguer d'un frère cadet, également violoniste, lié au Théâtre de Lille.
On peut écouter quelques extraits de sa Symphonies à quatre parties ICI et consulter la partition ICI


































